Montages genesis[Tuto] Genesis not dead

Hellvape
Douglas
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[Tuto] Genesis not dead

Messagepar Hellvape » ven. 25 juil. 2014, 19:33

Il était une fois ... naaan, pas d'historique du genesis, ni quoi que ce soit du genre. On va rentrer dans le vif du sujet très vite car il y a beaucoup à dire et montrer.

Les réactions les plus prévisibles quand vous êtes en adoration devant un montage si old school, ce sont celles des personnes considérant que vous ne connaissez que ça. Ce n'est pas vraiment mon cas car je sépare le genesis, mon all day inconditionnel, du reste.

Le reste je le classe dans le domaine du ludique et de l'exploration. Et dans ces sorties de pistes qui m'ont bien amusé j'ai testé le bambou, le coton (cardé, blanchi, "biolol" et même celui qui sert à boucher les morts en thanato lol), le chanvre, la gaze stérile, la fibre tressée classique et l'ekowool jusqu'à la nefatex et le HT1000, tous les mesh du #200 au #650 ainsi que les mix, la céramique brute comme la céramique tissée, le cable 3mm comme le tri-cable 1mm meshé en triangle (faut bien s'amuser), le kevlar, le nomex ... ça va vite devenir ennuyeux si je continue. En ce moment je suis à fond sur le quartz.

Ce qui va suivre n'est donc pas une quelconque tentative de conversion mais un partage à l'état pur de mes habitudes, afin de permettre à ceux qui veulent tenter le genesis de le faire dans des conditions optimales. Ce qui n'est pas si évident que ça de nos jours. Je sais qu'une petite minorité d'entre vous risquent de plonger et de ne plus s'en défaire, c'est pour vous en premier lieu que j'écris ce tuto. Afin de vous donner une chance de ne pas passer à coté par manque d'information ou pire par désinformation.

Il va y avoir pas mal de donnèes à ingérer et surtout un principe important à intégrer : je vais m'efforcer de vous rendre maître de vos montages et de vos choix, car il n'existe pas une seule et unique façon de faire un montage qui poutre.

Bien que tout notre matos soit usiné, se lancer dans le reconstructible c'est avant tout adopter une vape sur mesure. Cela n'a rien d'industriel, standardisé et particulièrement avec le genesis. Avec un peu d'habitude vous pouvez être en mesure de reconnaître à l'aveugle le montage de quelqu'un. Et mon souhait le plus cher c'est que vous trouviez le votre à le fin de ce tuto.

Le genesis c'est quoi au juste ?


Le rendu d'un montage va dépendre énormément du matériau en contact direct avec les spires de la résistance. En genesis c'est un cigare russe métallique qui joue ce rôle, peu importe que vous mettiez du cable à l'intérieur ou pas.

Il ne faut pas faire l'erreur de considérer le mesh comme ayant le même cahier des charges qu'une mèche en fibre. Un mesh c'est avant tout une extension de votre tank (particulièrement si vous les roulez en "tube"), mais aussi une extension de votre résistance. Ce n'est pas un isolant comme la fibre, le montage est "vivant" dans son intégralité. Une forme de symbiose de fonctions qui a fait du genesis une référence en terme de compléxité et de densité d'aromes.

Quand vous appuyez sur le switch, vos résistances font réagir le liquide véhiculé par le mesh sur les spires tout en préchauffant la réserve de liquide qu'il contient, comme une seconde résistance. Le liquide vaporisé/manquant est remplacé par le liquide situé plus bas dans le mesh, aidé par la dépression de vos lattes. Tout ceci en même temps.

Par extension, un mesh en tube au parois très fines préchauffera le liquide à des températures plus élevées qu'un mesh plein mais refroidira plus vite gràce à l'airflow.

Pour réagir au mieux face aux difficultés que l'on peut rencontrer en démarrant, il faut intégrer ce fonctionnement dans ses choix stratégiques plutôt que faire des analogies avec des montages qui n'ont rien en commun.

Note : Prendre des photos sur le vif n'est pas aisé avec le matériel dont je dispose, il m'a fallu insister et m'attarder pour obtenir des clichés exploitables. Le kraken utilisé en a subi les conséquences et j'ai préféré laisser les clichés tel quel que les refaire, mais c'était pour la bonne cause. Maintenant que ce tuto est fini, il va beaucoup mieux ^^

La fin justifie les moyens


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Il n'y a rien de mieux qu'un mesh usé pour jauger un montage mais aussi comprendre ce qu'il s'y trame. On en voit quasiment jamais car ce n'est pas photogénique, mais le sujet ne porte pas sur la beauté d'un montage mais son efficacité. Ici un mesh bien rodé au boba, 10ml environ.

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Sur cette photo on peut constater que je ne coupe pas mes meshs au micron près, que je ne les carbonise pas et que je les roule sans trop me soucier de l'âge du capitaine. Un montage genesis qui fonctionne c'est avant tout quelque chose de rustique et qui ne vous demande pas de prendre vos congés annuels pour fabriquer un montage. Votre temps de montage doit exclusivement être consacré à sa vérification, ne perdez pas de temps inutilement sur le reste.

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Lorsque je déroule ce mesh, je peux avoir une idée de ce qu'il s'est passé du montage neuf au démontage uniquement avec les traces d'usure. C'est un exercice auquel les débutants doivent se plier pour avancer à pas de géant car c'est une mine d'infos utiles, prenez l'habitude de dérouler vos mesh usagés pour vous corriger sur les prochains montages..

Une fois le mesh déroulé et un peu tamponné pour l'assécher on peut voir deux trucs :

- que je roule à droite ^^
- que la seule partie du mesh s'usant et se bouchant vraiment est située sous les spires (à gauche).

Dans cette usure on peut voir les traces du pulse précédent sur la partie gauche : ce sont les petits trous.

Plus ces trous sont régulièrement présent sur toute la longueur, plus vos points chauds ne tiennent pas d'une mise au point banale au pulse mais d'une erreur de montage.

Les traces noires j'appelle cela de la calamine. Techniquement à tort mais c'est tout ce qui m'est venu à l'esprit à l'époque et depuis, ce terme à la dent dure. C'est pour expliquer cet abus de langage recurrent chez moi.

Plus ces traces sont éparses et réduites à des petites surfaces, plus vous avez de gout et de densité (vg) en bouche. Il ne faut jamais oublier que tout le mesh présent dans l'ato joue le rôle de résistance, contrairement à un matériau isolant (fibre, coton, bambou, céramique, chanvre, pyrex, quartz...). Pensez toujours que la meilleure vapeur (en gout) ne vient pas de vos spires mais de juste à coté. Vos spires sont là pour donner le tempo et fouetter le montage entier.

Si la partie haute de votre mesh est uniformément calaminée, vous êtes loin du plein potentiel de votre montage en terme de saveurs et il faut essayer de chasser les mauvaise habitudes (celle qui vous donne l'impression d'atteindre un montage fonctionnel plus rapidement, généralement). C'est forcément plus dur à détecter avec des liquides plus fluides que mon exemple et surtout moins fortement aromatisés, en somme ce sera forcément moins rapide. Mais vous avez là la canne à pêche pour pécher.

Trouver le bon gabarit de mesh pour un nouvel ato


Peu importe ce que vous choisissez comme stratégie (les miennes ne sont pas des lois divines), faites attention de visser à fond votre pole positif avant (pour repère) et de garder suffisemment de longueur pour que cela dépasse d'au moins 1mm du point de fixation, que votre mesh soit calé au fond du tank ou bien que vous fassiez des mini meshs...

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J'utilise tout simplement du papier que je roule comme un mesh, d'une hauteur volontairement trop excessive. Ensuite je découpe à l'oeil différentes hauteurs pour les tester avec le top cap fermé.

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Ici, le mesh est trop grand , il touche le top cap.

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Une petite découpe pour ajuster et ensuite je note la taille maxi de mesh que je peux faire encaisser à l'ato.

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Comme on peut le voir je fais mes meshs en ignorant totalement deux "interdits" qui pour moi n'ont aucun sens : le mesh est bien calé au fond du tank et il prend tout le diamètre du mesh hole (ici agrandit à 3.5 de diamètre). Le faire flotter dans le tank ne résoudra jamais un problème de tension avec le kanthal, pas plus que faire des allumettes favorisera une capilarité pouvant tenir un chain vape. Le mesh est un pipeline poreux, plus gros est le diamètre, plus vous avez de liquide sur une hauteur donnée.

La prépa du mesh : ce truc simple qui aurait dut le rester


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A gauche du (bon) mesh #200 et à droite du (bon) mesh#500.

Déjà comment reconnaître un bon mesh d'une moustiquaire de casto : le satin et la souplesse. Peu importe votre maillage, cela doit briller comme de la soie, être doux au passage du doigt, léger et très souple.
Forcément le 500 va être plus rigide que le 200, mais en aucun cas il ne doit être rapeux, terne et dur comme les meshs fourni avec la majorité des atos. Jetez les, ils supportent en plus très mal la chauffe.

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Un petit zoom pour montrer un peu mieux la différence flagrante des trames entre #200 (toujours a gauche) et#500, bien qu'à l'oeil c'est bien plus tranchant comme différence.

Je vais sûrement en fâcher plus d'un mais pour moi le #200 c'est le pire mesh existant pour profiter du genesis. Gout parasite même noyé, mauvaise rétention en chauffe, trop de métal, difficile et long à pulser à cause du nombre de ses fils, une plaie à couper/chaloufer/rouler sans le carboniser, tendance au saucissonage même avec du 0.15 ... je ne lui trouve strictement aucun avantage. Surtout avec des liquides chargés en VG et aromes. Il n'est pas rare aussi de voir des photos présentant de la moustiquaire grossière comme du #200 "super fine". Dans le doute, allez voir chez zivipf. Il est cher mais fiable tant sur le mesh que la fibre ou le kanthal, c'est son fond de commerce d'ailleurs.

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Avec le faux mesh en papier du chapitre précédent, je vais dessiner des gabarits afin d'augmenter ma productivité.

Je reporte la hauteur, sur la partie cartonnée d'un cahier dédié à la vape, à laquelle je rajoute la longueur (qui va conditionner le diamètre final).
Donc pour un mesh en tube et des mesh holes de 3.5mm sur un kraken clone, j'ai opté pour ces dimensions : 31.5mm X 76mm.

N'hésitez pas à couper large pour le premier et rectifier au fur et à mesure à coup de ciseau pour atteindre votre configuration : tube à parois fine, tube à parois épaisses, plein. Reportez ensuite les trois configuration par des traits sur votre gabarit, on gagne un temps fou quand un liquide nous fait changer ce paramètre.

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Ensuite il ne me reste plus qu'à découper en suivant les lignes avec un cutter de modélisme (qu'il faut que je pense à aiguiser de nouveau), suivant l'ato que j'utilise et le gabarit choisi. Je fais varier la longueur du mesh selon l'humeur comme dit précédemment. Aucun de mes atos sédentaires n'a de configuration fixe, je l'adapte au liquide que je veux mettre dedans. Pour les drippers de ma femme c'est la même chose d'ailleurs, je mesure aussi ses méches et prend des notes concernant le nombre de spires de ses MC. Tout cette traçabilité réduit dramatiquement le temps total de montage.

Et maintenant ... la révélation du siècle. Rien que ça.

NE DECOUPEZ PAS VOS MESH A L'ENVERS ! Maintenant regardez à nouveau la photo du gabarit juste au dessus et revenez vite ici.

Vous voulez que la trame suive d'une traite un chemin qui va du tank jusqu'à l'autre extrémité sans aucun obstacle, donc une trame roulée dans le sens vertical.
Tous les meshs aptes à servir à la vape ont un sens de trame unique, et vous ne pouvez pas le louper même à l'oeil nu.

Pensez que ce sont des autoroutes et que si vous l'inversez ce sont des barrages.
Qui plus est c'est plus facile à pulser et vous n'aurez pas à faire tout le tour des spires pour chassez les points chauds... bref c'est le point de départ obligatoire de tout bon mesh.

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Maintenant qu'on a les deux meshs découpés dans le bon sens, let's go to the chaloufage of the hell.

J'utilisais ma gazinière (ça marche très bien mais il faut être rapide pour pas "carboniser") mais un "chalouf crème brulèe" c'est quand même plus sympa pour restez sur le bureau.

Sur la photo on voit la première face chaloufée, je ne fais qu'un seul passage en un seul geste. Comme le vieux jeu du serpent sur les telephones nokia.

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Ensuite je le retourne et je fais l'autre face de la même façon. Je m'éternise un chouille sur les traces de la pince, sans carboniser non plus.

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Ensuite je roule en tube (sans rien mettre dedans pour ne pas saboter l'oxydation), et je check les fils que mon cutter mal aiguisé a laissé. Je les coupe avec un ciseau bien aiguisé, lui ^^

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Un dernier coup de chalouf coté résistance, ce qui va rigidifier de ce coté ci le mesh et laisser souple l'autre coté. Cela me permet de placer le mesh roulé un peu juste, puis de le dérouler un tantinet dans son mesh hole pour qu'il s'y cale pour ne plus en bouger d'un iota. Ne le faites pas si le moddeur de votre ato a eu la généreuse idée de mettre un filetage dans les mesh holes, vous allez lacérer vos mesh et cela va être un enfer à pulser. C'est aussi la raison pour laquelle je polis comme un miroir les mesh holes de tous mes atos geny.

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Rectifiez vos tubes avant de commencer à coiler, que les ouvertures coté ato soit bien clean et ouvertes au max. Evitez de le faire avec un tournevis qui vous tombe sous la main comme la photo, mais plutot avec une pique en bambou, un cure dent ou quelque chose du meme gout.

Voilà pour le mesh.

Quelques notes sur le kanthal


Mon appétence pour le genesis c'est cette fusion imagée de deux métaux qui vont constituer ce rendu unique dans le monde de la vape.

Ce qui est au contact des spires donne vraiment un corps à la vape, et dans un ambiance du tout fibre (atos, clearos, cartos, reconstructibles...) le genesis apporte à mon sens quelque chose qui tranche suffisemment pour être considéré comme une vraie alternative. J'y inclue le cable/mesh même si je n'ai pas adhéré durablement à son rendu.

A partir de maintenant, le véritable défi c'est uniquement de poser correctement le kanthal sur le mesh préparé un peu plus tôt. Pour certains c'est limite inné, pour d'autres cela va prendre du temps de prendre conscience de leurs mains et de ce qu'ils peuvent en faire. La personne la plus rapide à avoir adopté le genesis dans ma mémoire c'est une couturière, ça lui a pris une heure en vapéro et elle avait un rendu nikel même pas dut à la chance du débutant. Il m'a fallu un mois (seul).

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Voilà mon artillerie, et pour casser du mythe : je les utilise tous. C'est selon l'humeur, selon ce que j'ai envie de faire ou ne pas faire etc ... pas de loi divine donc et vous allez vite comprendre pourquoi.

Inutile de prendre les ref, c'est un kit à constituer vous même en toute connaissance de cause, par expérience seulement. Je vais plutôt expliquer à quoi me sert chaque bobine, dumoins pourquoi elle conccurence chacune des autres et sur quel terrain de jeu.
Les diamètres sont extrémement variés maintenant, vous avez de quoi vous amuser à tester. Il est aussi question de main et de feeling perso avec tel ou tel diamètre/rigidité. Ce qui va suivre doit vous faire comprendre le lien qu'il y a entre mes propres mains et le type de kanthal choisi, pour mieux choisir vos propres armes en genesis.

0.15 D : C'est le plus facile à poser correctement de tous mais aussi le plus difficile à pulser. Au moindre petit point chaud, ça pète sans sommation. Retrospectivement, c'est pour moi le meilleur pour s'entrainer justement pour ses qualités et défauts. Il vous apprend très vite à ne plus créer de points chauds en posant votre coil, juste à se débarrasser de ceux qui persiste au delà de l'oxydation. C'est très resistif, ce qui réduit le nombre de spires au strict minimum (et réduit d'autant les chances de rencontrer des court jus à régler).

Je l'utilise les jours un peu tendus, ou ceux pendant lesquels j'ai abusé du café. Cela se pose du bout des doigt et se plaque avec facilité sans mordre le mesh, que vous ayez la tremblotte ou non. C'est aussi le kanthal que j'utilise dans les atos aux meshs miniatures, peu de chance de saucissonner un mesh peu épais et souple. Pour le pulse il faut être très rapide sur le switch, mais la moindre erreur de montage et ça pète d'entrèe. Une spire trop serrée ? clac Trop de kanthal à l'air ? clac Une première spire mal plaquée ? clac ... à condition de noter où ça a pété et de surtout pas considérer que le fil à une conscience propre et qu'il a été conçu pour vous torturer lol

0.18 D : On sort du fil de couture pour rentrer tranquillement dans le fil résistif légérement rigide, je l'utilise quand je veux des résistances à durée de vie courte qui me permettent de réduire le nombre de spires au minimum. Généralement pour des tabacs costaud type el toro, c'est une chauffe rapide qui rappelle le rendu des cartos. C'est de la résistance jetable, je ne dis pas que le dry burn est impossible mais par rapport au rendu il vaut mieux repartir à blanc quand c'est trop enrobé et perd de sa superbe.

Ce n'est pas aussi fragile que le 0.15 mais c'est sensible aux errements de montages tout de même, excellent prof pour savoir doser la pression pour former une spire grace a son bon équilibre souplesse/rigidité. Sans aucune pitié avec la dernière spire de la mort par contre, un relachement au moment de boucler le montage et toutes les autres spires se détendent et ont le bide à l'air. Effet ressort sadique mais pratique aussi quand on l'intégre dans le logiciel "main de génésisien 2.0"

0.20 D : Impossible de ne pas dire que c'est un standart, car pour une fois ça l'est pour une bonne raison. Plutot rigide, on commence a partir sur les bobines qui se déroulent toutes seules sans prévenir. Pas spécialement plus rigide à la torsion que le 0.18 mais bien plus solide au pulse et beaucoup plus facile à régler. Bon peps sans partir forcément sur la vape chaude cartomisée comme les deux autres, c'est un juste milieu.

Par contre, si il est plutot facile sur tout le reste, il vous ratera pas sur les erreurs de saucissonnage. Les jours fastes où mes mains voudraient plus fendre de la buche à coup de hache que coiler un genesis, je n'y touche même pas à partir de ce diamètre sinon je sais que je vais y laisser ma santé mentale. A prendre par défaut quoi qu'il advienne. Evitez le A1 qui est trop réactif, cela lui fait perdre tout ses avantages. Il vaut mieux voler dans les plumes du D avec plus de watts au besoin.

0.22 A1 : Il est rentré il y a peu dans le sheptel et c'est devenu mon petit préféré. On en revient au feeling. En A1 c'est le parfait équilibre, avec ses coils un chouille plus bas que le 0.20, son espérance de vie est longue et il dry-brunera tant que le mesh ne se décompose pas lol Malgré son aspect qui commence à tendre vers le fil de fer il a une bonne nervosité tout en vous évitant d'enrouler vos mesh de kanthal comme un turban. Très facile à pulser, il roule sur le mesh à chaud très facilement quand je le pousse sans pour autant être aussi malléable à chaud que du 0.20.

Je crains par contre les montages au 0.22 même si j'adore vaper dessus, ils me donnent toujours du fil à retordre sur mes mesh qui ne sont pas spécialement durs comme la pierre. Au départ on ne sent pas trop de différence avec la tempérance du 0.20, mais une fois rodé c'est là qu'il prend son envol. En double coil je le trouve parfait. Je l'utilise de temps à autre pour du micro coil, mais comme c'est plutot des "macro coils" il donne du fil à retordre pour une bonne tenue, il faut le "forger un peu" avec des refroidissement très rapides (trempe).

0.32 A1 : Clairement pour le microcoil à la base, il me sert autant pour la fibre de ma femme sur son dripper que sur l'un de mes genesis moddé à cet effet (un mini rsst). Plus gros cela fait trop de résistance à mon gout dans l'atomiseur, moins pratique à travailler aussi, trop de metal hurlant. Cela m'arrive de faire un coil standart avec, c'est rare mais ça arrive. Généralement pour des fruités qui fouettent fort ou du menthol. C'est une plaie à former autour du mesh sans contraindre ce dernier, généralement je re-chalouf deux a trois fois le coté resistance du mesh pour bien le rigidifier. En genesis je m'en sers quand j'ai envie/besoin d'être brutalisé avec des liquides qui s'y prêtent, jusqu'à maintenant du sub ohm sur orion V3. Il aura droit à sa chance sur le kraken en double d'ici quelque temps, mais sans changer la visserie du pole positif c'est même pas la peine d'y penser pour le moment.

Avant de coiler


Pour finir, une astuce banale mais qui peut rapporter gros.
Avec de coiler, vérifiez la portion que vous allez utiliser. Cela semble bénin comme ça, mais un accro et c'est la galère irrémédiable, et/ou le sale goût assuré.

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ça c'est l'ennemi et ça arrive fréquemment avec les bobines un peu pourraves qu'on nous file pour les stocker. Je rêve du jour ou les distributeurs utiliseront les bobines flexibles de tresse a dessouder pour nous vendre des res. La méthode rapide, couper et ne garder qu'une section clean.

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La méthode crevard : Comme un ruban de papier cadeau jusqu'à que ça n'accroche plus. Plus éventuellement un coup de briquet rapide pour fignoler.

Hommage à ceux qui sont tombés au combat !


Je vais à nouveau faire un crochet peu photogénique sur les montages usés, riches en enseignement malgré le fait qu'ils ne soient plus trop partagés sur les forums (puritanisme vapeux?).

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Il faut vraiment que j'aiguise ce cutter de modélisme ^^

Sur la photo un coil de ~2.3 ohms en 0.20 qui a tourné sur un vamo à 15W pendant que j'étais en rade de méca. Toujours du boba en liquide, l'avantage c'est qu'il caricature l'usure.

C'est le type d'usure que je cherche à avoir tout le long de l'espérance de vie d'un coil : uniforme, grasse (=pas séche ou à l'aspect "cimenté") et avec une bonne dose de dépot se décrochant très facilement entre les spires.
Sur une résistance aussi forte et sur de l'electro, il n'y a pas de quoi pavaner pour moi car c'est devenu relativement facile sans faire un montage parfait, surtout sur un RSST.

Pourquoi cette sortie de piste, pour expliquer que plus j'abaisse la res plus les contraintes vont en s'intensifiant et moins les errements sont pardonnés.

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En prenant en compte ce que je viens de dire sur le coté qualitatif de l'usure, on peut voir sur l'orion où se situe le problème de ce montage (toujours bobafié). Il n'y avait pas de point chaud mais on voit que l'amas de calamine du coté opposé à l'airflow est non seulement conséquent mais aussi "sec". Le versant recevant peu d'air frais monte en (sur)chauffe et consomme beaucoup plus de liquide sans pour autant créer plus de vapeur. Cela crée ce que j'appelle un "hit aqueux", un hit très fort qui produit peu de vapeur tout en laissant une impression très liquide en bouche.

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Ici un MDC détourné en ato double mesh qui cumule, du coté gauche, le même problème que l'orion plus haut avec un mesh très mal aéré et du coté droit un point chaud au niveau de la première spire mais aéré correctement. Ne prenez pas peur c'est mon premier ato genesis, ça vient des archives là ^^

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Ici un DC de 0.6 ohm sur du 0.20. Il a un peu plus de 20ml dans la vue, à ce stade penser à un dry burn c'est une blague. Ce n'est pas pour autant que j'ai jeté les meshs. Pulse à l'eau incliné à 45° tete en bas, chaloufage et on repart pour un tour.

J'en suis très content car il a donné tout ce qu'il avait dans le ventre et normalement vous commencez à saisir pourquoi juste en regardant la photo.

Cette véritable boue entre les spires... miam (^^), imaginez un peu le rendu que cela peut avoir quand votre mesh et votre kanthal travaillent de concert pour vaporiser comme un seul homme la grande baffe aromatique que vous prenez dans la face (soupir). Je ne parle même pas de la densité plus épaisse qu'un cigare conservé à humidité parfaite.

Et quand on décoil, c'est humide en profondeur et n'accroche pas. Pas d'effet "ciment" qui décolle de gros blocs.

C'est une piqûre de rappel. Quand vous croisez quelqu'un qui vous raconte qu'il n'a jamais eu de points chauds de sa vie à régler, que ses pulse durent 3 secondes chrono et que de toute façon vous êtes un newb qui peut pas comprendre sa grandeur ... demandez lui de vous montrer un montage juste avant le de-coilage. Vous serez vite fixés. Idem avec les démos techniques, un montage neuf c'est beau à voir mais ne renseigne en rien sur sa fiabilité et sa durabilité. Méfiez vous, on a de bons acteurs prêt à se faire fondre la larynx les yeux luisants de douleur juste pour ne pas perdre la face.

L'heure de vérité


C'est le moment de poser une résistance sur les meshs, tant qu'à faire autant montrer du double coil pour rajouter quelques infos en plus.

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Alors j'ai l'honneur de vous présentez le coté french touch d'un début de coil :lol:

C'est vrai en plus, la plupart du temps vous verrez sur ECF et les reviews US/UK un départ direct en frontal de la visserie plutot qu'une disposition en "S". Si vous comprenez ce que vous faites, faites le comme vous le sentez. Je ne le répéterais jamais assez.

Je fais une boucle avec l'extrémité du kanthal que je cale à toc en tirant contre la vis du pole négatif, tout en raprochant le fil le plus possible du mesh avant de serrer. Cela a l'avantage de vous faire démarrer le coil en plein milieu du mesh (par rapport au diamètre) et de réduire les distances au minimum.

Point N°1

Ne pas serrer comme un boeuf les pôles négatifs. Votre kanthal est vivant, à chaque fois que vous appuyez sur le switch son diamètre change et il ondule avec ses spires sexy. Lui écraser la tronche juste en sortie ne fait que réduire vos chances d'avoir un montage optimal.

Serrez le pour le caler seulement, il ne bougera pas. J'en ai même vu utiliser des tournevis énormes de chantier et serrez des deux mains ^^
Un résistance un peu basse ou instable à mort ? Desserrer, resserrer moins fort.

Faites le sur un ohmetre en temps réel (outil indispensable et pas cher) pour bien vous rendre compte de l'importance que cela peut avoir :
- Serrer à toc une résistance vite faite, mesurer.
- Desserrer d'un quart de tour, mesurer a nouveau. Comprenez ainsi ce qui se passe.

Idem avec le pôle positif évidemment : une main de fer dans un gant de velour.

Point N°2 (débutants)

Regardez la photo du départ de la première spire juste plus haut, encore une fois et revenez ici (schnell!).

Cela n'a pas beaucoup d'importance si vous êtes rompus au genesis, mais c'est quelque chose que j'essaie de faire sur les montages un peu tendus : tourner le rabat du mesh vers l'extérieur.
La plupart des points chauds difficiles s'y concentrent, surtout quand on débute, et pour les gérer c'est juste la meilleure position. Tout bêtement.

Je ne fais pas d'ourlet et je vous le déconseille formellement, particulièrement aux débutants encore une fois. Vous allez créer une "bosse" que devront sauter vos spires. C'est beaucoup d'ennuis potentiels en croyant bien faire.
Privilégiez un ciseau bien affuté pour ébarber et un oeil attentif sur les sections de coupe. Cela vous sera 1000 fois plus utile que faire un ourlet de grand mère.

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Déployez votre kanthal en le tenant le plus large possible, cela va vous aider à jauger la pression au mieux. Démarrez au plus bas que vous le pouvez pour réduire les manipulations du fil à l'enroulement seulement.

Cela ne doit pas être trop tendu ni trop lâche et c'est la toute la difficulté pour quelqu'un qui n'a personne à coté de lui pour lui faire "sentir", en l'occurence vous parce que vous me lisez. Je me suis creusé la tête pour trouver une astuce qui permette de comprendre ce qu'est ce coup de main qui change tout.

Enroulez du kanthal (n'importe quel type) autour de votre auriculaire sur trois spires. La pression ne doit pas boudinner votre chair/peau et le kanthal ne doit pas pouvoir glisser sur votre doigt si vous effleurez les spires en direction de l'ongle.

C'est la pression idéale, parfaite, celle que je suis incapable de vous communiquer avec des mots à travers un clavier. Celle à laquelle vous ne penserez même plus quand vous aurez passé la barre de votre centième montage poutreux.

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Ensuite rabbatez votre fil vers l'intérieur en maintenant la pression à l'aide d'un doigt et baissez le au maximum pour démarrer la seconde spire. Toujours en pression (ne faites pas gaffe a la tension du kanthal a droite car je ne suis pas shiva, la bobine était juste posée sur mon avant bras pendant la prise photo ^^).

Il ne vous reste plus qu'à continuer jusqu'en haut et vous fixer au pôle positif.

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Si vous vous êtes loupés, ce n'est pas grave. Rattrapez le coup avec l'ongle en poussant vers le bas la spire et ça ira bien. L'oxydation rayée ainsi, ça se rattrape au pulse. N'appuyez pas comme des brutes non plus pour faire coulisser, sinon c'est que vous avez mal coilé votre aurriculaire un peu plus haut ^^

Maintenant le conseil ultime, car c'est le dernier qui vous servira. Les meilleurs coils sont ceux que l'on enroule d'un seul geste jusqu'au positif. Vous pouvez argumenter tout ce que vous voulez, je suis indécrottable là dessus : Le geste pur donne les meilleurs coils.

Et j'en reviens aux coils photogéniques, ne tombez pas dans le piège débile du star system : si vous avez enroulé votre coil parfaitement en une fois et sans manipulation intermédiaires ... ne le touchez pas parce que deux spires sont décalées ou pas très parralléles !!!! On s'en fout mais royal, c'est un mesh "vivant" ne l'oubliez pas ! N'allez pas gâchez un super montage juste pour des question esthétique. Jamais.

Un coil parfait c'est quasi pas de pulse en correction, vous le saurez tout de suite.

Et c'est vraiment tout ^^, la partie la plus difficile d'un montage genesis se résume à ça.

Astuce pour les atos mal gaulés du pôle positif


Alors voici la combine pour le kraken et l'explication en suivant, que vous pouvez reporter à tous les atos DC à connection positive unique.

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L'astuce pour avoir une connection optimale (sur ce type de pôle +) et ne pas avoir deux coils qui se battent l'un contre l'autre pour avoir tous les watts pour lui seul est simple.

Coilez votre premier mesh jusqu'aux rondelles en n'hésitant pas à maximiser la surface de contact comme la seconde photo. Faites bien le tour.
(Par contre zappez les spires, j'ai dut lacher le montage pour prendre la photo et j'ai eu un bel effet ressort)

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Et coilez ensuite votre second mesh sous la vis. Vous aurez ainsi toute la patate de l'ato.

En règle générale, ne faites pas chevaucher vos points d'attache du positif. Vous perdrez des watts efficaces pour rien en échange.
En séparant leur point de connection vous êtes sûr que les deux mangent à leur faim, mais aussi que l'un de vos coil ne servira pas de connectique à l'autre.

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Maintenant le second point faible de ce type de connectique, la torsion.

J'ai un peu abusé sur le serrage pour la photo car sinon on aurait pas vu grand chose.

Imaginez. Vous avez fait deux beaux coils parfait, niveau ohms vous êtes quasiment à la résistance finale sans pulse, ho joie ho bonheur.

Puis vous serrez le pôle et là... les ohms s'effondre brutalement sur le testeur et vos meshs vrillent en se faisant saucissonner.

Si vous ne le voyez pas au premier coup d'oeil, regardez la seconde spire du mesh de devant en partant du haut. C'est ça un saucissonnage, c'est même pas la peine de pulser derrière. On panique pas et on désserre gentiment, très progressivement pour qu'il n'y ait pas d'effet ressort qui détendent les spires et leur mette le bide à l'air.

Pour éviter ça, maintenez les deux mesh d'une main en "BLOQUANT" (pas besoin de serrer) le pole de l'autre main avec un tournevis. Je me dis que l'avantage du kraken pour ceux qui débutent c'est que le pole positif va leur apprendre à serrer un point de connection au iota près ^^

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Vérifiez votre alignement, ça fait vraiment une différence pour l'airflow sur un ato à meurtrières comme le kraken.

Et la lumière fût


L'heure du pulse à sonné, et c'est généralement là qu'un écrémage sans pitié à lieu chez les utilisateurs et que les clones de poldiac fondent.

Le pulse cela consiste à s'assurer une bonne fois pour toute que toute la résistance est réactive et qu'il n'y a aucune déperdition de puissance dans un point chaud/court circuit. Pour ce faire, j'appuies rapidement sur le switch pour faire apparaitre les zones à corriger. Je vais détailer plus loin.

C'est généralement aux endroits où j'ai donné un petit plus de tension, ou moins ou bien là où j'ai rippé l'oxydation en plaçant le coil.

Je conseille solennellement de condamner un accu fatigué ou pourrave pour cet exercice. Cela fusille leur autonomie (me demandez pas pourquoi). Si vous n'avez que des bons accus, pensez à prendre une 650 low cost de n'importe quel ampérage (minimum 5 quand même). Mettez un coup de marqueur dessus avec "PULSE" en gros si sa couleur ne tranche pas avec votre stock. J'ai le même depuis deux ans et il a pulsé un bon nombre de montages, c'est juste qu'il est inutilisable pour vaper.

Alors quand on pulse la première fois un montage qu'est ce que l'on peut s'attendre à voir ? (qu'on ne voit jamais nulle part, à croire que cela n'existe pas)

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Ayez une petite pensée pour mon kraken qui a morflé pour cette photo. 50 clichés pour en avoir un qui réuni les trois CC types lol

Ce premier coup de pulse rapide (ne montez pas aussi fort que sur la photo, je n'avais pas le choix pour que ça se voit très clairement) va vous indiquer où il vous faudra jouer du tournevis/cure dent/je ne sais quoi. J'utilise un tournevis de précision non aimanté personnellement. Impossible de prendre une photo en cours de réglage... mais j'ai une alternative.

Analysons d'abord les trois CC visibles pour comprendre ce qu'il faut faire.

Sur le mesh de gauche, le CC indique déjà que mon mesh est roulé à l'endroit lol mais aussi que par saucissonnage le kanthal à mordu en profondeur l'oxydation du mesh.
-> je vais le faire rouler gentiment dans un second temps, à chaud. Le kanthal au rouge est très malléable, une toute petite pichenette suffit.

Sur le bas du mesh de droite on voit tout de suite que c'est moins profond, le mesh n'est pas mordu. Vis de pôle negatif trop serré, ce qui a poussé la première spire contre le mesh d'un peu trop et écrasé le kanthal qui aime pas trop ça en chauffe car il aime respirer : switch/dilatation, relache du switch/retour au stade initial. Cela ne se produit pas à cette échelle en marche normale car votre resistance est refroidie à la fois par l'air entrant mais aussi par la capilarité du liquide qui remplace le liquide chaud/vaporisé par du liquide froid à chauffer. Tout ça en une fraction de seconde hein.
-> je vais me contenter de déserrer un tout petit peu, et de résoudre le CC d'en haut sans toucher à la spire.

Toujours sur le mesh de droite mais en haut, on devine que l'un des rondelles est aller mordre l'oxydation (avec le diamètre de mesh d'origine vous n'aurez pas ce probleme mais bon, autant prévenir) en étant trop pressée contre.
-> je pousse le mesh à chaud très gentiment vers l'extérieur pour le décaler

Mais à ce stade vous ne faites rien, vous constatez et noter mentalement ce que vous allez faire. C'est peut être très long à décrire mais cela représente que quelques secondes, en tout. Si vous vous jetez sans réflechir avec votre outil de pulse tripoter les spires sans vraiment savoir ce qu'il se passe, vous risquez d'y passer des heures en créant CC sur CC en tentant de les chassez les uns après les autres.

Sur ce montage je vais d'abord m'occuper d'un seul coil à la fois tout en gardant en tête qu'un CC est très énergivore. Le coil réglé au pulse ne va pas forcément prendre un beau rouge si le second n'est pas encore réglé.
Je vais donc commencer par le mesh de droite et par le haut car il y a de très fortes chances que le courant passe directement de la rondelle à la première spire... sinon les autres prendrait une légère couleur orangée.

Comprenez la logique, intégrez là et ce sera du beurre au lieu d'être une torture. Commencez toujours par le mesh qui a le plus de CC si vous êtes en double.
Et individuellement ou en simple coil, attaquez vous toujours au CC le plus haut et le plus bas en premier. De cette manière vous allez avancer sans saboter vos montages.

Maintenant pour la méthode de réglage, il y a une vidéo très bien sur youtube pour ça. Uniquement pour le geste qui consiste à faire rouler les spires, c'est le meilleur cadrage que j'ai trouvé pour vous montrer. Mon matos est trop obsolète pour faire des vidéos correctes. Pas faute d'avoir essayé lol

IMPORTANT : N'appuyez pas aussi longtemps que lui sur le switch et ne donnez pas des baffes si violentes aux spires. J'ai déjà acheté ces mesh, ils sont ultra carbonisés et ne représente en rien ce que vous obtiendrez (enfin je l'espère dumoins).

phpBB [video]


Une fois que vos spires sont réactives et, si possible et si vous avez assurés à l'enroulage, qu'elles s'allument du centre vers les extrémités : vous avez un montage clean. Malheureusement pour vous il vous faudra faire un second test pour vous assurer d'un rendu optimal et pré-roder votre montage.

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Gorgez vos meshs de liquide par le haut jusqu'à voir un tout petit peu de liquide dans le tank. Suivant l'épaissseur des parois de votre mesh, cela peut prendre plus ou moins de temps. Soyez patients et n'en mettez pas sur le plateau.

Ensuite, c'est reparti pour le pulse !

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Si vous avez ce genre de vaporisation, ne vapez pas dessus c'est infâme car c'est bourré de point chauds que vous avez oublié.
Geyser directionnels = point chaud pas résolus = saveurs à ch... du type "je tête une clé à molette rouillée"

Ce que vous voulez obtenir c'est plutôt ceci :

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La vapeur est homogène, pas de geysers, et elle enrobe tout ce qui lui est proche.

Maintenant, vous pouvez mettre les watts avec un bon accu et finir le liquide qui reste dans les mesh pour un pré-rodage avant de remplir le tank.

Une fois le tank rempli vous devez avoir ce résultat final, sensations garanties :

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Désolé pour la photo, j'ai fait tout ce que j'ai pu mais ça crache tellement vite que le vieux APN perd les pédales.
Un bon montage vous donnera des volutes aussi épaisses qu'un bois mouillé qu'on jette dans le feu, peu importe le liquide du 50/50 au VG.
Le genesis brille sur toutes les autres techniques par sa densité tant en vapeur qu'en saveur.

Annexe N°1 : Les problèmes les plus courants


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Le saucissonnage

C'est le problème le plus récurrent mais aussi le plus facile à prévenir et résoudre. En régle général c'est moins caricatural que la photo, mais le principe est le même : on etrangle une ou plusieurs épaisseur de mesh en mordant l'oxydation. C'est la cause première des geysers peu savoureux, des gouts de clé à molette et des dry hits

Un mesh saucissoné doit impérativement être déroulé et roulé à nouveau avec une pression adéquate, s'acharner à pulser un tel mesh c'est du masochisme en terme de rendu.

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Le hot spot de-la-mort-de-la-dernière-spire

Très à la mode aussi, cela lui a valu fût un temps des enfilages de perles. C'est évidemment une atelle sur une jambe de bois.
Si le positionnement des spires est mal calculé et que la dernière spire tombe plus haut ou plus bas que le point de fixation du pôle positif, c'est le hot spot assuré. Qu'on le cache à coup de perles ou de lovemesh, le rendu optimal est encore loin.

Sur cet exemple ci, la meilleure chose à faire est de décoiler jusqu'au pole negatif et de recoiler en donnant plus d'angle aux spires afin d'être en face du point de fixation. Ou bien d'abaisser le pole lui même si c'est possible.

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L'effet ressort

Source de perte de cheveux précoce chez beaucoup de débutants adorateurs de mesh#200 et de masochisme, une hécatombe. Ou ils abandonnent ou ça finit à l'hospice généralement.
Encore une fois la photo est caricaturale mais je n'ai fait que dévisser le pôle négatif. Il suffit de s'arréter en cours de formation des spires pour en avoir une version soft, indétectable pour ceux qui n'ont pas coilé leur petit doigt dans un chapitre précédent.

Les spires bougent au moindre effleurement et en charge c'est un rendu encore plus infâme qu'un mesh saucissonné car on cumule tout : hot spots géants, mesh chauffé à blanc, liquide bouillant, effet "soupe" dans le tank et j'en passe ...

La solution : refaire le coil et quelques exercices auriculaires bonus.

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L'effet cossard

Et pour finir, un problème pouvant vous arriver même avec des centaines de montages derrière vous : une visserie en laiton (ça devrait être interdit ces choses là) ou bien le syndrome du vaper crado ou bien la vape de liquides destructeurs sur visserie inox.

Rompus aux montages les plus fous, un beau jour rien ne va et rien n'y fait. Des petites étincelles sur les rondelles, des hot spots qui apparaissent alors qu'il n'y a aucune raison, un punch mou, une vape diffuse ...

La solution "j'ai envie de vaper tout de suite car je n'ai pas un jeu de roulement pour la visserie" :

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Considérer la visserie des atos comme un consommable est un stratégie sage. Pour chaque ato sédentaire, je fouille les fournisseur en micro visserie pour leur faire des "kits" qui leur sont propres.
Cela vous permet de tourner sur une visserie propre le temps que l'autre dissout sa crasse par exemple. Inox A4 (ou mieux si vous y avez accès et que vous avez les moyens, ce sera plus durable), bannissez le laiton de vos atos.

Annexe N°2 : La méthode Gilor / PetarK


Et maintenant l'annexe dédièe au montage Gilornesis ^^ ou petarK pour les habitués de VW.

Le principe est tout bête et cela a sauvé pas mal de monde voulant rester en pur genesis malgré les difficultés.
Il s'agit de former les spires avant de placer le mesh dedans. Et c'est tout.

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En premier lieu il faut vous trouver un tuteur d'un diamètre proche du mesh hole que vous avez. Ici une barre d'inox de 3mm de diamètre qui me sert à faire les MC de ma femme, je perd 0.5mm mais j'en ferais pas une jaunisse pour autant. On le place donc dans l'ato et on sort le kanthal.

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Ici du 0.32 A1, plus ou moins la dulcinée du kraken visiblement. Même principe d'enroulement et de placement des spires que dans le tuto à une différence près : il faut serrer les spires au maximum. J'ai un peu triché sur la photo en sachant que j'avais un peu de marge vis à vis des mesh holes mais pour une première, évitez autant que possible. Serrez au maximum et fixez au positif bien tendu.

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Retirez doucement le tuteur en le faisant tourner sur lui même (sauf si il est en bois) et mettez un peu de liquide sur les spires pour plus tard.

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On passe à la seconde spire, et oui je vape énormément. Un véritable crash test d'atos ^^

Important : Résistez à l'envie de pulser sans mesh ! Absolument ! Inconditionnellement ! Votre kanthal est vivant, rappelez vous ! N'allez pas foirer vos spires par nostalgie des guirlandes de Noël, sinon vous allez le payer en pulse plus tard ! Achtung. Vétérans, démerdez vous ^^ Vous n'êtes même pas censés avoir besoin d'utiliser le montage Gilor d'aileurs, ouste !

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On se pose un peu et on vérifie la résistance. Puis on repasse le tuteur dans les spires doucement pour redresser ce qui a bougé pendant le blocage du positif.
Mes rondelles ne sont pas tordues mais limées et c'était une fausse bonne solution. Je vais réduire leur diamètre au strict minimum.

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Maintenant on prend le premier mesh et on le roule bien serré. Repérez le sens avant de le placer.
Le rouler dans le sens du tamis va resserrer son diamètre et lui permettre de se glisser dans les spires sans racler son oxydation.

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On se place bien droit et on glisse le mesh doucement, aidé par le liquide qu'on a mit auparavant.

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Les deux meshs sont logés dans leur trou respectif, toujours serrés pour le moment. Comme le diamètre est bien inférieur au spires, on peut voir que c'est lâche.
C'est ce qui nous a permis de laisser intact l'oxydation dans le sens du mesh (voir section découpe du tuto). Cela a une importance vitale pour la suite.

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Pour que le mesh soit presque aussi proche des spires que si on l'avait coilé(bobiné?) sur pièce, il va falloir maintenant le dérouler du bout des doigts. Il faut tourner la tête du mesh comme on pourrait le faire pour régler une montre, par contre impossible de savoir si ce sera dans le sens horaire ou anti-horaire pour vous. Tournez, si ça freine c'est que le sens est bon ^^
Insistez bien, vous ne devez plus pouvoir l'enrouler pour le réduire. Ne vous inquiétez pas pour l'oxydation, le mouvement est latéral et vous roulez votre mesh à l'endroit gràce au tuto.

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Et voilà, le mesh est bien calé dans ses spires et bien ouvert en haut. Il ne reste plus qu'à faire l'autre.

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Là c'est le moment où les débutants hallucinent. "Diantre je n'ai pas un milliards de CC partout sur le mesh !"
Un petit coup de tournevis quand même, on va pas laisser ce beau rouge gaché par cette petite morsure sans importance.

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Ready to chain vape !


Annexe N°3 : Le montage cablé


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Autant annoncer la couleur tout de suite, je m'en tiendrais au mesh/cable pour une raison toute simple : c'est un tuto sur le genesis et son rendu ^^

Le montage cablé est une alternative au mesh classique offrant quelques particularités :
- une capilarité démentielle
- très économique en mesh
- particulièrement à l'aise en sub velu pour produire du cloud
- une espérance de vie record

Tout ceci n'est pas entièrement gratuit mais j'y reviendrais à la fin étant donné qu'il est aussi question de gout personnel dans l'équation.

Au niveau du consommable celui à plebisciter est en inox 316, constitué de 7 tores de 19 brins (7x19). Il se décline généralement en 2mm, 2.5mm et 3mm. Pour gouter à un rendu presque caricatural du cable, le 3mm est imparrable car il permet de minimiser au strict minimum l'épaisseur de mesh. Le rendu si spécifique du cable y trouve toute sa force quand les autres diamètres offriront plutôt un mélange des genres.

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La stratégie de découpe reste la même que pour un mesh classique, j'utilise le gabarit pour déterminer la hauteur. Certains utilisent des pinces, je préfère y aller au dremel et au disque. Surtout avec le 3mm qui a tendance à se désolidariser sur des hauteurs tournant généralement autour des 30mm. Si cela vous arrive, il suffit de bien positionner les tores à la même hauteur et de les re-vriller avec les doigts.

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Le procédé est on ne peut plus simple, il s'agit d'enrouler un mesh autour du cable pour l'isoler du plateau. J'utilise pour le tuto des meshs recyclés par flemme, mais le principe reste le même que pour un mesh classique pour les préparer. Seules les dimensions changent.

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Au niveau de la hauteur il en faut suffisemment pour couvrir entièrement le cable coté ato, et faire en sorte qu'il dépasse légérement dans le tank. Au niveau du diamètre, il vaut mieux caser un maximum de mesh pour faciliter le montage car le cable n'est pas "rond". Avec une épaisseur de mesh minimale et peu d'entrainement, cela peu vite devenir un chemin de croix à bobiner car les tores ressortent de l'épaisseur. Il faudra sauter de tore en tore en quelque sorte ^^

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Contrairement au mesh, les CC ressembleront plus à cela. La battue consistera à minutieusement faire la misère à tout ce qui s'approche de près ou de loin à une teinte jaune, des pulses longs sont inutiles mais insister sur leur nombre est primordial. Ne vous estimez prêt à remplir le tank qu'au bout d'une bonne série de pulse sans reproches, car le moindre oubli transformera votre top cap en radiateur.

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Let's go !

Maintenant c'est la partie vaguement polémique où j'expose mes propres préférences vis à vis du rendu. Impossible de l'exprimer autrement.

La différence entre du full mesh et du cable/mesh ne tiend pas de la nuance quand on exploite à fond le potentiel du cable. Quand un ami m'a envoyé quelques consommables pour m'y tester, j'ai accroché pour le coté "genesis outsider". S'en est suivi deux mois en all day où tous mes genesis était montés en cable. Puis un beau jour j'ai eu l'envie de re-rouler un mesh par curiosité, et je n'en ai plus utilisé le cable si ce n'est pour le fun et présentement pour le tuto ^^ La différence tranche vraiment.

En cable bien exploité, c'est un peu comme vaper le liquide tel qu'il est dans le flacon et non tel qu'il est vaporisé. Je me suis creusé pour la trouver celle ci mais ça exprime bien mon ressenti. Si ça vous parle, il faut que vous tentiez le coup.

Ensuite, dut en partie à la capilarité monstrueuse, c'est un montage qui demande beaucoup de puissance. L'avantage c'est qu'il est à l'aise dans les sub assez bas, je vape sur celui du tuto en ce moment même et il tape à 0.4 sans que ça m'arrache forcément comme c'est le cas sur full mesh. Par contre j'ai la production de vapeur qui va avec plus le bonus de la capilarité. Pour faire du cloud en genesis, il n'y a pas mieux. Ils seront par contre beaucoup plus diffus qu'un full mesh qui te sort des nuages à couper au couteau.

C'est pas ma vape, mais je pense que peut être certains s'y reconnaitront dans cette vue générale.

Annexe N°4 : La maintenance d'un montage. Vidange, pulse à l'eau et dry burn.


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Bon à ce stade normalement je change le montage mais pour le tuto je vais me sacrifier ^^ Et puis de cette manière, j'entretiens la réputation du genesis vis à vis de son espérance de vie record.
Donc me voilà avec un ato bien salopé au boba, comme d'hab, et pour pas faire dans la dentelle vapé jusqu'à la dernière goutte.

Direction l'évier.

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En premier je vidange le tank avec de l'eau très chaude pour virer le dépot. Je secoue un peu l'ato pour bien faire circuler la flotte dans le tank.
Ensuite je verse directement dans l'évier sans pulser. Je recommences jusqu'à que l'eau soit claire dans le tank et en sortie de mesh. J'ai un évier old school teinté en marron, mais ce qui en coule est bien teinté aussi.

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Remplissage de nouveau avec une eau qui reste limpide et le pulse à l'eau commence !

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Le pulse va se résumer à cette photo. Activer le switch pendant que l'eau coule en chariant le jus restant et une bonne partie de la calamine "grasse/fluide". Il faut jouer avec l'inclinaison, celle de la photo est l'angle maximum. Pour bien décoller la crasse, il ne faut pas hésiter à mettre l'ato à la verticale et faire durer la pulse au goutte à goutte. Tout dépendra du niveau d'encrassement, celui de cette annexe est carabiné ^^

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Il ne faut pas hésiter à bien faire mousser l'eau sur les résistances et continuer les pulses à l'eau chaude jusqu'à que ce qui en sorte soit clair.
Une fois que c'est bien rincé, on passe au dry burn.

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A ce stade les mesh sont gorgés d'eau et il va falloir l'évaporer complétement au pulse, cela va provoquer pas mal de condensation et de chaleur alors je retire le tank pour optimiser le refroidissement.

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Une fois que l'eau est pompé par les watts, la calamine se fendille et se craquéle quand la résistance rougit. Le faire une seule fois suffit.

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Ensuite il suffit de passer un tournevis plat sur les spires, avec légéreté, à chaud. Cela se décolle tout seul sans gratter gràce au pulse à l'eau.
Sur la photo j'ai fait la spire de gauche.

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Tada ! Prêt à repartir pour un tour après un nettoyage du plateau.

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Pour éviter d'attendre avant de chain vaper, je sature à la seringue les mesh jusqu'à que le jus commence a sortir par le fond du tank. Ensuite, remplissage et vape !
Modifié en dernier par guo le mer. 1 oct. 2014, 12:10, modifié 1 fois.
Raison : message édité à la demande de l'auteur

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Re: [Tuto] Genesis not dead

Messagepar guo » ven. 25 juil. 2014, 19:39

quel travail :shock: :o
merci hellvape :respect:

mais non mais non, le genesis n'est pas mort ;) 8-)
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Re: [Tuto] Genesis not dead

Messagepar Hellvape » ven. 25 juil. 2014, 19:46

Merci guo.

Genesis for ever ! :twisted:

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Re: [Tuto] Genesis not dead

Messagepar gege08 » ven. 25 juil. 2014, 20:01

Merci pour le temps que tu as passé pour nous faire partager ton "amour" pour ce type de montage certe un peu oublié.

Grace à toi je vais refaire mon kraken en genesis en rentrant de vacances :respect:
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Re: [Tuto] Genesis not dead

Messagepar JML » ven. 25 juil. 2014, 20:21

Alors là, je suis sur le c.l!
Merci pour ce beau travail, c'est sans prétention, clair et précis.
:) :respect:
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Re: [Tuto] Genesis not dead

Messagepar vivelab12 » ven. 25 juil. 2014, 20:55

Merci pour le temps passé à faire ce super Tuto. vraiment très très intéressant.

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Re: [Tuto] Genesis not dead

Messagepar charlesajaccio » ven. 25 juil. 2014, 20:57

superbe hellvape!
ça me donne envie de ressortir mes rsst :respect:
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tonycox
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Re: [Tuto] Genesis not dead

Messagepar tonycox » ven. 25 juil. 2014, 21:05

Superbe post ,merci a toi

je comprend désormais pour quoi ton nom reviens si souvent dés que ca parle de génesis sur un topic :lol:

je comprend aussi bien mieux pourquoi j'ai jamais eu un rendu correct avec mon RSST et que l'avais assez vite ranger au placard :roll:

bon aller je ressort le mesh et le RSST , je remonte au début de post et on se retente l'histoire :D

juste une question , on m'a parler de faire bouillir le mesh avant de l'utiliser :?:
ca se fait ou ca relève de l'hérésie :?:

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Re: [Tuto] Genesis not dead

Messagepar flamme79 » ven. 25 juil. 2014, 21:26

Salut .et que pense tu du cable ?

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Re: [Tuto] Genesis not dead

Messagepar herve29 » ven. 25 juil. 2014, 21:30

Super tuto pour un bleu-bite tel que moi,demain,je fonces me prendre un ato genesis et tout le matos.
Merci Hellvape.
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